festival Bernard Dimey

Site de l’association Bernard Dimey • Nogent  (Haute-Marne)

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SAMEDI 6 mai 2017 17h00  ESPACE BAR


C’est une belle tornade brune qui déboule sur  scène ensuite : venue du théâtre de rue, la pétulante Victoria Delarozière, coupe au carré à la Louise Brooks, petite robe noire et gros godillots, fout un adorable bordel sur scène, se déchaine au piano évoquant irrésistiblement, d’ailleurs, la  Jeanne Cherhal  période longues nattes (remember again !). A suivre de près, assurément, et on lui pardonnera même d’avoir, sur un titre, jeté son dévolu sur votre serviteur pour abuser de lui sur scène… Nos Enchanteurs 

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Victoria

DELAROZIERE

Romantisme assassin et candeur ravageuse, Victoria Delarozière chante.A ses côtés, Fabien Magni fait grincer son banjo et sa guitare.Le piano passe de main en main, leurs accordéons s'affrontent et s'amusent sur les textes et les compositions de la belle.

Tango, valses, rock n'roll et chanson réaliste teinté féminisme acidulé...

Bienvenue chez la môme Java Punk ! Culture 70 

"Chansons tendres au vitriol... Victoria est un pétard d'énergie qui vous éclate dans les mains. Elle a l'humour franc et enfants et la fraicheur d'une course de caddie. " Le Nord Littoral

Barbara

WELDENS

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L'artiste a présenté en avant-première son album chez elle à Fouzilhon. C'est par un déluge d'émotion, que Barbara Weldens est passée, en avantpremière de son album, l'Homme avec un grand H, devant son public, ses amis et ses proches, au théâtre de Pierres. Durant le spectacle, tant le public que l'artiste auteur, compositeur et interprète étaient très émus. Tantôt insoumise, rebelle et libérée, tantôt émouvante, femme et amusante, elle était impressionnante, que dire époustouflante ! Il ne peut en être autrement, dans quelques années, le spectateur présent lors de ces deux soirs de représentations pourra dire fièrement «J'y étais !».

Le Midi Libre

L'édition 2016 du Pic d'or s'est achevée samedi soir, dans un théâtre des Nouveautés qui a fait le plein. Un très bon cru, selon public et organisateurs. Barbara Weldens enlève le Pic d'or.
Aucune surprise à l'annonce des résultats, la surprenante Barbara Weldens avait mis tout le monde d'accord dès sa première prestation avec sa chanson réaliste et une exceptionnelle présence scénique.
«Je fais partie d'un collectif où l'on retrouve également des gens de théâtre et de cirque, explique la Montpelliéraine, il est vrai que c'est très enrichissant.» Elle repartira en raflant Pic d'or, prix du magazine «Francofans», de l'académie Charles Cros ainsi que le prix du public. Celui-ci s'est joué à une poignée de voix près avec le duo Ardéchois Les Flow et leurs textes d'une poésie poignante. Ils emportent un très mérité prix d'interprétation.
«Barbara a été une évidence pour tout le monde, continue Corinne Labat, elle a tout pour elle, un univers très personnel, elle brûle les planches, tout est vraiment maîtrisé.» La Dépêche


Barbara Weldens Le Festival de Travers nous invitait une fois encore, à une soirée en chansons. Celui qui nous attirait était le remarquable Imbert Imbert dont j'ai déjà évoqué le monde particulier et la magie de la contrebasse. Pierre Perrault, notre dénicheur de perles, nous proposait ce soir-là l'un de ses coups de cœur: une artiste dont bien peu de spectateurs sans doute connaissaient le nom : Barbara Weldens. Médiapart 



Barbara Weldens nous emporte, nous transporte, nous bouscule, nous laisse KO debout… Les mots qui viennent sous la plume sont tous hyperboliques. Ils se pressent pour dire l’extravagance, l’emphase, l’outrance, la démesure, la démence… Regardez son dossier de presse.
Démente, Barbara Weldens ?… Privée de raison, de cette raison raisonnante qui gouverne nos vies ? Plus sûrement quelque chose de cette Alice qu’elle chante aussi, celle de Lewis Carroll qui nous emmène de l’autre côté du miroir, où plus rien ne ressemble à rien de ce que nos codes nous imposent. Mais nous le savons bien, Alice grandira, vieillira… Chanter lancer des balles

SARAH OLIVIER

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D'abord, on découvre une chanson slamée, à la froideur esthétisante ; puis on aborde des rivages latinos, à l'esprit mambo. Le virage suivant nous rapproche du jazz. Et l'épingle d'après nous projette dans une chanson réaliste et mélancolique... Où va Sarah Olivier ? A l'issue de ce premier album, on n'en saura pas grand-chose. Mais on l'aura vue avancer en zigzag dans un univers théâtral, au gré de ses humeurs, adorant estomper les repères et taquiner les tabous. Elle a de qui tenir : fille du peintre Olivier O. Olivier, la chanteuse a grandi dans l'entourage d'Arrabal, de Jodorowsky ou de Roland Topor (dont elle chante ici l'aguichant et inquiétant Bloody Mary, accompagnée au piano par Babx). Au-delà des contours un peu flous de ce disque patchwork se devine surtout une personnalité forte et décomplexée. Pour l'instant plus marquante et plus prometteuse que ses chansons. — Télérama

Sarah Olivier est une diva, une diva excentrique, une pin'up baudelairienne. C'est une tornade de voix, une giboulée de folie, un incendie sur scène... une nature, un feu bouillonnant!" Voilà quelques exemples d'articles de presse qui présentent Sarah Olivier. Sarah est avant tout une artiste passionnée et habitée. À 4 ans, elle chante la Reine de la nuit dans son bain et à 15 imite Nina Hagen devant son miroir. Pendant une dizaine d'année, elle vagabonde à travers le théâtre, la danse et la musique. Passant avec aisance d'un groupe de polyphonies vocales à une compagnie de théâtre avant-gardiste à un spectacle polonais de théâtre de papier à des cabarets érotiques ou encore à des performances clownesques... Elle monte en 2003 son 1er spectacle de chansons françaises: "BLOODY MARY". Elle choisit des textes de Roland Topor et demande à BAB.X d'en composer la musique. Bloody Mary est aussi le titre d'un mini-album encore disponible. En 2006, elle se retire de la scène, c'est sa "retraite de jouvence", pendant laquelle elle travaille sa voix, écrit, compose, apprend l'harmonica. Elle décide de sortir de sa coquille et de créer un duo contrebasse-voix. Elle rencontre en 2009 le contrebassiste Stephen Harrison, un britannique gominé lui aussi bouillonnant de folie.

Commence alors pour Sarah Olivier, une carrière d'auteur, compositeur, interprète. Dans ses textes il y a de la poésie crue et fragile, ses mots réveillent les âmes, troublent et provoquent. Elle dit avoir des "muses indiscrètes, une garde rapprochée ailée et effrontée!" C'est une passeuse d'émotions. Elle parle de prostitution, de suicide, d'amour, de lycanthropie, d'alcool, de mélancolie, de sexe toujours avec une autodérision étonnante, un humour décapent et une sensualité envoûtante. Sa musique est brute, épurée, grinçante et ne rentre dans aucune case: " un objet muse-y-call non identifié!" Elle s'inspire autant de jeux respiratoires Inuits que de la chanson à gouaille, que du vieux blues ou du punk des années 80. D'une rare liberté, sa voix est puissante et maîtrisée, elle couvre plusieurs octaves et passe de graves inquiétants aux aigus purs et mystiques du chant grégorien. On la compare aujourd'hui à Nina Hagen, Janis Joplin ou encore Barbara... C'est avec son énergie, sa présence et sa voix qu'elle s'est construit un véritable personnage de scène qui laisse plus d'un spectateur pantois. Elle se produit la plupart du temps en France mais aussi souvent à Berlin aux côté de Fantazio, en Suisse au Canada, Belgique... France Inter

SAMEdi 6 mai 2017  20h30    Centre Culturel Robert Henry

Claude FEVRE  et Dora MARS

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« C’est au début du printemps 1997 que Barbara commença l’histoire du piano noir, celle de son intense vie de nomade, de «femme qui chante». Lorsqu’elle nous quitta si brutalement, dans l’après-midi du 24 novembre de la même année, elle n’avait encore rédigé que quelques versions [...] d’un récit suivi, très inachevé [...] Fallait-il publier ces textes... ?» s’interrogent dans la préface de ses Mémoires Interrompus, ses frères, Claude et Jean, et sa sœur Régine.

Claude Fèvre à la lecture,

Dora Mars à l’accompagnement musical

(piano, melodica, thérémine, voix),


font revivre l’enfant de la guerre, l’adolescente qui découvre

avec exaltation le piano puis la chanson,

la femme qui chante,

l’artiste exigeante et passionnée

qui se met à écrire ses mémoires

pour mieux supporter le deuil de la scène...

Samedi 6 mai 2017 15H00   A la Cave à Bernard

                      HOMMAGE A BARBARA    

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